Publicités et préventions, quand les anglais mettent les bouchées doubles.

Bon revenons un peu à la TV anglaise pour parler plus précisément des publicités. Etant donné que mon ordi m’avait lâchement abandonné en octobre/novembre 2012 et qu’il m’a fallu attendre mon retour en France pour les fêtes pour le réparer et en avoir un autre (on ne sait jamais), j’avais beaucoup de temps à tuer. Et ce temps je l’ai tué devant la TV. Quoiqu’on dise la télé permet aussi de découvrir une culture -et de rattraper tout les épisodes de HIMYM -. L’Angleterre balance beaucoup de pub, comme je l’ai dit dans un post précédent, vous avez intérêt à aimer ou à avoir beaucoup de vaisselle à faire car vous allez en bouffer à la pelle jusqu’à overdose. Je reviendrai plus tard sur les publicités amusantes, marquantes, ou montrant une approche différente de la France mais cette analyse sera pour plus tard.

Les anglais sont des gens qui sont très communautaires. On fait partis d’un groupe, tout le monde à sa place et tout le monde aime à aider sa communauté. C’est pour cela que même dans le patelin où je vivais il y avait presque une dizaine de « seconde hands shop » (magasins d’occaz) dont le but était écrit en gros sur la devanture : aider les gens atteints de cancer, du SIDA, retraités de l’armée, les invalides, les enfants handicapés, les animaux…j’en passe et des meilleurs.Vous avez une maladie rare ? Les anglais ont le magasin d’occasion qui correspond. Evidemment tout les bénéfices étaient reversés aux différentes associations afin d’aider les personnes dans le besoin.

Dans ce cadre là, il était donc normal d’avoir les publicités qui correspondent. Rien qu’à Londres il est difficile d’échapper aux panneaux qui vous propose d’adopter ou de soutenir un animal pour £1 par mois, et ainsi de suite pour tout type d’assos. Les affiches pour les « bons samaritains » (good samaritans) qui ont aidé des gens à revenir dans le droit chemin, les dangers de tel ou tel produits…
En France aussi nous avons des pubs papier et TV pour aider notre prochain mais surtout plus axé sur les dangers de la route, de l’alcool ou du tabac…concernant les violences domestiques, la guerre dans le monde, etc…s’il en existe, elles sont bien moins nombreuses qu’en Angleterre qui ne lésine pas à vous faire pleurer ou vous mettre mal à l’aise.
Je vais donc faire un pot-pourri des pubs 2012/2013 (et de quelques autres années au besoin) pour montrer que les anglais n’hésitent pas à frapper fort.

Je passerai sur les classiques en noir et blanc sur fond de musique triste qui vous font pleurer mais peuvent éveiller votre fibre de bon samaritain afin de donner pour la bonne cause. J’en ai vu plusieurs de ce type, souvent pour aider les enfants dans le monde grâce aux vaccins, l’aide alimentaire, l’éducation…On a les mêmes à la maison. Non, ici ce qui m’intéresse et m’a interpellé sont celles qu’on voit moins dans leurs styles choquant, provocateur ou dans les thématiques qu’elles abordent.
Parlons d’abord de violences domestiques, de viols, d’esclavage sexuel (ouh yeah)…les femmes sont au cœur de la problématique sur des pratiques et des abus qui ont malheureusement encore cours.

Cette publicité préventive nous met dans le cadre classique d’un couple de jeunes lors d’une fête, alors que la fille veut retourner en bas rejoindre les autres plutôt qu’une galipette rapide, son compagnon décide de passer outre son avis.
La publicité ne fait pas juste que nous montrer un viol, elle ne culpabilise pas les jeunes, ni la victime, ne fais pas la chasse au sorcière mais cherche à faire comprendre à celui (ou celle) qui se retrouve en position de violeur de ce qu’il est en train de faire.
« If you could see yourself would you see rape ? »
Ce n’est parce que votre compagnon/compagne est d’accord pour quelques bisous que vous donne le droit de passer outre son consentement. Même si on est en couple : Non c’est non.

Une autre publicité sur le même schéma circulait en même temps :

Ici on ne voit pas de viol mais c’est implicite qu’il va avoir lieu. C’est surtout qu’il ne s’agit peut être pas d’un événement isolé où le garçon rappel sa copine à l’ordre car elle est là pour lui obéir et lui faire plaisir. On a droit au chantage (je vais dire que t’es frigide), à la culpabilisation (tu sais ce qu’il allait se passer, sinon pourquoi m’avoir amené dans ta chambre ?), la négociation (juste un câlin alors ?)  et quand ça ne fonctionne pas : la violence et les insultes (t’es pathétique).
Des publicités quasi identique à celles ci il y en a.
Une a utilisé des personnages de Hollyoaks (un soap opera anglais connu) pour montrer que les abus ne sont pas forcément physique.

On retrouve d’ailleurs souvent des éléments similaires dans ces publicités : fouiller dans le téléphone de sa compagne, lui dire qu’on aime pas ses amis, sa façon de s’habiller, qu’elle est frigide ou pathétique, qu’on fait ça parce qu’on l’aime trop.

Pour en revenir aux publicités, certaines célébrités (pas juste celle de Hollyoaks) ont participé à ces campagnes de préventions comme Keira Knightley -qui se fait passer à tabac par son compagnon (2009)-…

ou Emma Thompson sur le trafic humain et sexuel (2007)

J’ai aussi remarqué qu’on parlait beaucoup de violence faite aux femmes, si on ne va pas nier son existence et le fait que c’est un problème majeur, c’est oublier qu’il existe de la violence aussi à l’encontre des hommes.
Une des publicités anglaise que j’ai pu voir met justement ce fait en avant. Quand un couple se dispute c’est souvent pour la femme que les gens vont se lever alors que voir un homme se faire malmener semble être plutôt drôle. Celle-ci fait débat. Evidemment cette pub n’a pas pour but de stigmatiser les femmes mais la violence de manière général.
« 40% of domestic violence is against men in the UK. Violence is violence, no matter who it’s aimed at. »

Je ferais un court aparté pour signaler qu’en Angleterre les hommes comme les femmes gueulent pas mal et que le ton peut monter assez vite.

Après les violences faite aux femmes, ce sont les violences faites aux enfants qui reviennent : négligence parentale, enfants battus…ce qui est surtout mis en avant c’est le cercle vicieux qui s’instaure. Un adulte violent ne l’est pas devenu par hasard et cela a bien commencé quelque part. Et pour reprendre la phrase citée plus haut : violence is violence. Elle ne fait qu’en engendrer plus, ils faut dès à présent rompre le cercle.

Pour informations, Barnado’s est une association caritative qui aide les enfants dans le besoin, en leur permettant de trouver des familles d’accueil, ou d’adoption, tout en leur fournissant un soutient psychologique mais aide également les parents en difficultés.

Certaines pub anglaises sont aussi très ironiques dans leur genre, notamment celles de St John ambulance :
comme celle-ci montrant un homme se battant contre le cancer et le vainquant, pour en définitive bêtement succomber après avoir avaler de travers durant un barbecue entre amis.

Ou nous faire croire qu’une femme va sauver un enfant pour finalement…ramasser son linge.

Les anglais ne font pas dans la suggestion de la chute mais nous la montre carrément. Qui n’est pas ravie de voir un enfant à terre en train de vomir son propre sang ?
D’ailleurs j’ai remarqué qu’ils (les anglais) avaient une certaine tendance à être bavard pour ce genre de publicité (aide aux autres, dons d’argent, médicaments…) en nous évoquant les chiffres, les states…
Tout ceci pour nous rappeler qu’il serait bon que chacun sache les gestes de premier secours.

Une de la croix rouge anglaise qui passait régulièrement avec une ambiance bien spécifique et que j’avoue avoir eu du mal à comprendre au départ.

Les anglais n’ont pas peur non plus d’aborder le sujet du handicap, physique et mental. Concernant le mental quand les anglais parlent de mental health problem (problèmes de santé mentale) ça englobe tout : de la dépression, anxiété à la bi-polarité, schizophrénie, voir entendre des voix. Donc si quelqu’un en Angleterre vous parle de problème de santé mental, ce n’est pas forcément les cas les plus extrêmes.
Ce que j’ai pu voir à la TV sur le sujet était relativement soft avec des gens avouant qu’ils sont atteints ou connaissent des gens qui sont atteints par ces problèmes. Rien ne nous est montré, enfin ça c’était jusqu’à ce que je tombe sur une campagne évoquant le « motor neurone disease » (maladie de Charcot ?) assez violente vu la façon dont la personne se fait malmenée pendant la vidéo mais aussi car on ne comprend pas ce qu’il lui arrive.


Cette publicité part d’une histoire vrai : celle de Sarah Ezekiel, le film nous montre comment elle se fait « attaquer » par le MND, tout en évoquant les dommages à la fois physiques et émotionnels d’une personne atteinte.

J’ai moins vu de prévention « boire ou conduire il faut choisir » – une seule à vrai dire- mais c’est peut être normal dans un pays où les pubs pour de la Stella Artois ou de la Guinness passent à la TV.


Elle daterait apparemment de 2008 mais passait encore régulièrement, tout en mettant bien l’ambiance. Tu bois = tu trinques. Well… I just wanted a pack of crips !

Idem pour les campagnes contre le tabagisme, peu nombreuses et plus classiques dans leur déroulement : nous expliquant les méfaits du tabac sur notre organisme d’une manière imagée et scientifique. Celle que j’ai pu voir (bien ragoutante), nous montre les mutations engendrées sur le corps humain.

Bon il en existe d’autres qui nous parlent de la dépendance ou du côté nocif de la fumée pour les enfants, nous les avons eu aussi en France, certes différemment.

Et pour finir, une de celle qui aura marqué l’année 2014 en faisant parler d’elle, tout en étant totalement raccord avec l’actualité. Parce qu’il y a bien une chose avec laquelle les anglais ne plaisantent pas, après les abus et violences domestiques, se sont les violences faites aux enfants. D’où des campagnes chocs qui marquent bien les esprits, en nous rappelant notre statut de privilégié, parce que si cela peut arriver en Angleterre, la France n’est juste que la porte d’à côté.

Voilà donc le pot pourri sur les pubs concernant la prévention ou les donations pour des fondations. Je n’ai pas vraiment poussé l’analyse et il y a sans doutes des publicités plus marquantes qui ont du circuler ces dernières années.
Une dernière remarque, s’il existe beaucoup plus de publicités TV en Angleterre au sujet des violences sexuels, je n’en ai vu aucune qui nous parle de troubles sexuels contrairement à la France.

Sur ce…je vous laisse à très bientôt pour une autre note sur la vie anglaise ou/et ses publicités.

Publicités

L’Angleterre est elle un pays sexiste ?

Alors derrière ce titre affreusement racoleur (oui je les collectionne), se trouve une véritable question qui est venue tout naturellement suite à plusieurs petites choses. Je tiens à prévenir que je ne détiens pas la science infuse et que ce qui va suivre n’engage que moi. Il s’agit plutôt d’une réflexion, d’un questionnement qui peuvent éventuellement déboucher sur une discussion. Je laisse la liberté de s’exprimer aux personnes qui le souhaitent.

Lors de mon arrivée dans le Nord de l’Angleterre il y a quelques temps déjà, nous étions un vendredi soir. Il y avait du bruit dehors, je n’avais rien à faire et j’avais donc décidé de faire un tour dans le centre. Les pubs et les clubs étaient ouvert et déjà des groupes de femmes alcoolisées circulaient dans les rues. C’est la première fois que je rencontrais des anglaises en soirée et cela n’a rien à voir avec la France. Pour faire un topo : elles sont perchées sur des talons hauts avec lesquels, déjà sobre, elles ont du mal à marcher, une robe de préférence courte, moulante, couleurs flashies, extensions capillaires plus coloration, faux bronzage, faux ongles, beaucoup de mascara, sourcils épais renforcés au crayon, rouge à lèvre rose pale/orange si teint mate, rouge vif si teint clair, mini sac.
Ma première impression fut l’étonnement puis soyons honnête une certaine forme de dégoût. Déjà parce que des gens avinés qui gueulent dans la rue, ce n’est pas ce qu’il y a de plus classe, sans parler de ce que je considère comme du mauvais goût aussi bien vestimentaire que capillaire. Ensuite, parce que les femmes anglaises ne sont pas réputées pour être des mannequins, l’obésité et le surpoids sont un véritable problème dans ce pays, alors le mélange vestimentaire douteux, qui ne vous va pas, rendait l’ensemble peu ragoûtant.
Attention, mon propos n’est pas de bâcher les personnes en surpoids, on peut très bien être ronde, forte, en surpoids et porter des choses qui nous vont bien dans que se soit des t-shirt XXL des rebuts de l’armée. Mais l’idée, la pensée, de dire : « non mais regarde c’est pas classe, ni sexy…c’est juste vulgaire, ça fait pute » m’est venue à l’esprit.
Cette année, je ne suis allée qu’une ou deux fois dans des clubs mais pour le coup dans le Sud de l’Angleterre. Et là, tout pareil ! Sentiment renforcé par mes ami(e)s français(es) qui ont eu les mêmes réflexions. S’en est suivi un débat avec la gente masculine anglaise qui ne voyait pas le problème, là où nous français cela nous gênait. Et l’on s’est rendu compte que ces messieurs vivaient avec ça tout les jours, pas uniquement en soirée. Des tas de filles se baladent en tenues légères dans la rue où l’on peut voir aisément leurs sous-vêtements et autres parties de leurs corps sans que cela ne choquent, ni ne gênent personnes. Les filles s’en fichent et les hommes aussi. Se font elles emmerder dans la rue ou en boîte ? Jamais. Les hommes se disent ils qu’habiller comme ça elles cherchent ? Non plus. Moi même, je ne me suis jamais faite embêter. Aucune main aux fesses, aucun commentaire scabreux, aucun sous entendu salace. Les hommes anglais se conduisent comme des gentlemen (mais j’en reparlerai).
Vous allez me dire, bon alors il est où le problème sexiste ?
Et bien puisque les femmes sont libres de faire ce qu’elle veulent de leur corps, certains clubs comme le Casino Rooms de Rochester proposaient des soirées spéciales où les filles pouvaient s’habiller léger, voir avaient leur entrée gratuite si elles montraient leurs « knickers » (culottes) ou leurs poitrines. Forcément, cette proposition à fait l’objet d’articles où des organisations féministes (mais pas que) dénonçaient cette pratique qu’elles jugent dégradante et dégoûtante. Bien entendu cela a entraîné une réaction en chaîne de personnes qui n’y voyaient pas d’inconvénients. Les femmes sont libre de faire ce qu’elles veulent, personne ne les oblige à montrer quoi que se soit, et même si elles décident de le faire, c’est quelque chose d’amusant, de léger, non de dégradant. Alors oui, en France comme en Angleterre, l’entrée est gratuite pour les filles avant 23h, mais pourquoi pas les hommes aussi ? Juste pour une question de business ? Plus de filles, c’est plus vendeur ? Sur ces points le débat reste ouvert.

En dehors des clubs, l’Angleterre possèdent aussi beaucoup de femmes au foyer. Là où certains en France pourraient voir cela comme une image vieillotte, voir rétrograde de la femme, ici il n’en est rien.
De même, dans l’école où j’ai travaillé, on proposait des tas de cours créatif aux élèves dont design, photographie, mode…cuisine et soin de la petite enfance. Les deux derniers m’ont fait tiqué pour le côté très vieille école. J’en ai ensuite discuté avec des élèves qui m’expliquaient que ces cours permettaient d’avoir des bases en cuisine mais aussi d’apprendre à éviter les accidents qui peuvent survenir dans cet environnement. Vu comme cela, je n’ai rien à dire car je trouve que c’est utile et intéressant mais dans ce cas pourquoi ne pas le proposer à l’école des garçons à côté ? Pourquoi ont ils à la place « food technology » qui s’intéresse à l’alimentaire de manière scientifique ? Pourquoi se sont les filles qui ont des cours de cuisine qui se retrouvent à faire des gâteaux pour les collectes associatives ? J’ai posé la question aux filles de 7eme/8eme années (équivalent 6e/5e) si elles trouvaient ces cours sexistes. Après un moment de réflexion, elles m’ont répondu qu’effectivement cela l’était. D’autant plus que l’une m’a confié que son frère, dans une école de garçons, avaient voulu prendre des cours de cuisine mais que l’équipe enseignante l’avait plutôt encouragé à se tourner vers la menuiserie. Comme quoi la distinction filles/garçons qui était encore d’actualité chez nous il y a quelque années à encore cours là bas.
Je n’ai rien non plus contre les cours qui vous apprenne à vous occuper d’enfants en bas âge pour celles qui veulent poursuivre une carrière de puéricultrice mais pourquoi, encore une fois, c’est uniquement du côté des filles ?

Il y aussi les exemples de club UNIQUEMENT pour les hommes que j’ai pu voir à Londres. Alors ok, se sont des clubs sexy avec des filles qui sont en tenues légères mais pourquoi que les hommes ??? On peut très bien aller au crazy horses en couple et je ne vois pas le problème.
Il existe aussi d’autres club pour que les hommes se retrouvent entre eux, histoire de boire, lire le journal, échanger. Femmes non gratta.
Idem dans un pub très charmant où j’étais allée, il y avait une zone UNIQUEMENT pour les hommes. La carte de fidélité de ce pub n’était proposé qu’aux hommes pour qu’ils puissent payer des verres à leurs ami(e)s (merci mais je peux payer ma bière toute seule comme une grande).

Bref, il existe des tas de nombreux petits exemples qui m’ont fait m’interroger. Parce d’un côté, tu es une femme, tu t’habilles comme tu veux et personne t’emmerde. De l’autre, t’es un peu exclue, voir cantonner à des activités « clichés ».
Au fond ce qui me fait rager ce n’est pas tant que tout ça existe mais c’est qu’il n’existe pas (en tout les cas je n’en ai pas vu) d’équivalent masculin ou a contrario d’équivalent féminin.
Concernant le premier point que j’ai évoqué sur les tenues vestimentaires, cela vient surtout d’une différence culturelle France vs UK, où chez nous l’apparence compte beaucoup. Pour avoir vécu à Paris, je peux dire que rapidement j’ai arrêté de sortir en mode « décontracte du dimanche » pour enfiler une tenue plus élégante (sans être une gravure de mode non plus).

Je n’apporte pas de réponse comme vous pouvez le voir, il s’agit juste d’une réflexion. Je ne suis pas là non plus pour fustiger les hommes et les condammer au bûcher, pas plus que je ne crache sur l’Angleterre que j’apprécie comme pays. Cela me fait juste prendre conscience qu’il n’y pas que la Manche qui nous sépare, bien que nous nous trouvons avec des points culturelles similaire. De même, il ne s’agit pas d’une généralité mais de choses que j’ai pu voir lors de mes pérégrinations.

Je laisse donc là mes réflexions et reviendrais sur un prochain points anglais dans une autre note.