Taskmaster, la meilleure série ?

Avant de parler de la meilleure série/émission humoristique de tous les temps (selon moi), il faut revenir un peu en arrière. Je parle du temps où, mon colloc’ de l’époque m’avait fait découvrir une émission humoristique : Russell Howard’s Good News. Russell Howard est un humoriste et comédien qui tenait donc toutes les semaines une émission commentant l’actualité de manière humoristique entre la critique et le stand up, accompagnée de clip vidéos ou encore d’invités. La série s’est arrêtée en 2015 mais continue sous une autre forme (même principe) avec The Russell Howard Hour. J’apprécie énormément Russell Howard’s Good News, même si j’ai tendance à zapper la partie avec les invités que je trouve en deçà du reste, bien qu’elle soit la partie la plus représentative de la mentalité anglaise (les bons samaritains du jour). Bref, Russell Howard’s Good News est émission très sympa, drôle et surtout assez pédagogique/didactique si vous souhaitez vous former à la culture anglaise. Les blagues étant sur l’actualité, il faut donc avoir une bonne connaissance du paysage politique, économique, social, culturel etc. anglais pour pouvoir suivre.

La plupart de intervenants de Mock the week se retrouvent dans Taskmaster

Ce qui m’amène à une seconde émission auquel Howard a participé avant de lancer la sienne propre avec qui elle partage certains points communs : Mock the week. Ici, même principe, des comédiens/panélistes (6 en tout) commentent l’actualité sous la direction de Dara O’Brian. Les épisodes durent chacun une trentaine de minutes et comportent plusieurs « rounds » : « If this is the answer, what is the question? » qui comme son nom l’indique signifie que les participants doivent trouver la question associée à la réponse donnée sur un thème (généralement les suggestions sont toutes plus débiles les unes que les autres), Picture of the Week qui commente une image de l’actualité et Wheel of News, où deux comédiens se voient attribuer une thématique et doivent faire un court sketch dessus. Ma séquence préférée reste Scenes we’d like to see, où les comédiens enchaînent les blagues et les improvisations sur des thématiques données (« les trucs improbables à dire lors d’un premier rendez-vous », « les choses que l’on entendrait pas à la radio », « les pubs qui n’ont jamais été diffusées » etc.). Ce passage est l’occasion de voir les spécificités, mimiques, tics…de chaque humoriste (Frankie Boyle est l’humour noir, Milton Jones son humour absurde et ses chemises improbables, Hugh Denis son ton pince sans rire et ses chemises qu’il n’arrive jamais à boutonner…). Les blagues et les punchlines s’enchainent très vite et là aussi il faut avoir une bonne culture anglaise pour saisir les jeux de mots et les références.

A force d’enchainer les courtes séquences issues d’émission humoristiques anglaises, l’algorithme YouTube passait son temps à me proposer une vidéo avec une femme jouant à cache cache planquer dans une poubelle. Je me suis laissé tenter et j’ai fini par tomber sur la perle : Taskmaster. Le principe est simple : 5 comédiens (ou simplement des personnalités de la TV) sont amenés à réaliser des séries d’épreuves dans un temps imparti sous la supervision de Alex Horne, une fois la tâche accomplie, ils seront notés par le Taskmaster, Greg Davies. La série existe depuis 2015 et est passée de la chaîne Dave à Channel 4 en 2020. Nous en sommes actuellement à la 10ème saison et le cast de la 11ème vient d’être révélé. Les premières saisons avaient 5/6 épisodes de 45 min (60 avec la pub), avant de passer à 8, puis 10. Chaque épisode est calqué sur le même format. Lorsque l’émission commence chaque participant est sommé d’amener un prix à présenter au taskmaster selon une thématique (le truc le plus pointu, le meilleur bruit, le truc le plus bizarre à ramener chez soi…etc.) qui sont évalués par celui-ci en leur attribuant des points. Sachant qu’à la fin le gagnant de l’épisode (celui avec le plus de points) repartira avec l’ensemble des prix. Par la suite, les participants ont 3 tâches à accomplir individuellement (parfois en équipes) en un temps imparti qui peut aller de quelques secondes, minutes, heures…voire semaines. Le résultat est présenté à Greg Davies qui les note de la plus mauvaises à la meilleure exécution (selon lui). La dernière tâche est réalisée en direct devant le public et les comédiens la font tous en même temps. La personne qui a récolté le plus de points au cours des différents épisodes repart avec le trophée final : une sculpture de la tête de Greg Davies. Les gagnants des différentes saisons se retrouvent ensuite pour un affrontement au sommet dans le Champion of champions.

Pourquoi ça fonctionne ? Le principe est tout bête et pourrait sembler répétitif mais chaque défi arrive à se renouveler et cela tout au long des 10 saisons. De même, la série se déroule presque toujours au même endroit : une petite maison et son jardin dans l’ouest de Londres rempli de portrait de Greg Davies, ce qui donne l’impression que la série est à petit budget (apparemment elle l’est). C’est extrêmement drôle car les défis sont complètement farfelus et les réponses des candidats aux demandes peuvent être tout aussi débiles. Bien que la tricherie ne soit pas admise, il est tout à fait possible de détourner, subvertir les règles. Par exemple : s’il est demandé de remplir le plus de larmes possible dans un coquetier, rien n’indique que cela doit être nécessairement celles du candidat, de même s’il est indiqué que le candidat doit lancer un truc d’un tapis, il n’y a aucune contre indication au fait qu’il déplace le tapis. Rajoutez à cela des règles cachées (souvent fourbes) et vous obtenez un cocktail explosif. Nous voyons donc des personnes logiques et rationnelles qui devant des tâches absurdes se retrouvent à devoir penser autrement, paniquent souvent et finissent par faire n’importe quoi sous la pression.

L’autre atout charme de Taskmaster est le duo Alex Horne/Greg Davies. Alex joue l’arbitre et le trouffion, tout en se faisant malmener par Greg et les candidats. Si bien qu’on fini par se demander si Alex Horne n’aurait pas une certain penchant fétichiste pour l’humiliation quand on voit ce qu’il est obligé d’avaler ou de faire et qu’il s’exécute sans broncher toujours avec une forme de candeur mélangée à de la gêne. Si nous avons droit à des moments d’anthologie, il y aussi de grands moments de solitude et de malaise dans Taskmaster.
Greg Davies joue le Taskmaster, le maître des tâches, qui aime malmener le petit Alex Horne et les candidats en attribuant, de manière plus ou moins juste, les fameux points qui permettent à la fin de gagner un trophée -qui est la tête de Greg Davies-. Davies n’hésite pas à dire aux candidats que leur prestation est à chier, que leurs cadeaux sont nuls ou à les enfoncer. Si c’est parfois injuste (je pense notamment au traitement de Hugh Denis dans la saison 4), ce n’est jamais complètement méchant (quoique). L’ironie étant que le cerveau derrière la série n’est pas Davies mais Horne. C’est le pauvre gars qui joue les arbitres, fait le cobaye, s’exécute quand on lui donne certains ordres et fait le laquais qui est en réalité le créateur de la série.
Cette dynamique maître/valet (alpha/bêta, persécuteur/persécuté) est parfois mêlée d’homoérotisme un peu bizarre. Et ce n’est pas un fantasme de ma part, car beaucoup de gens se posent la question et vont même jusqu’à écrire des fanfictions. Sans doute parce que pour pas mal de personnes, d’une façon qu’elles ont elles-mêmes du mal à expliquer, trouvent Greg Davies attirant. D’ailleurs celui-ci n’a aucun soucis à prendre dans ses bras et à embrasser des hommes. Malgré ses piques aux candidats, ses touches sarcastiques et ironiques, Greg Davies garde une aura de sympathie (en vrai c’est un mec sympa). Et puis mince quoi…ce sourire !

Sorti de nul part, l’instant que tout le monde attendait (ou pas)

C’est aussi une série typiquement anglaise. Certains des candidats sont habillés de manière complètement inattendue et sans aucune raison spécifique que celle d’être anglais et d’aimer les déguisements (en squelette, en ouvrier de chantier, en super héroïne, en Bruce Lee, en mode safari…). Et puis il y a se flegme anglais d’arriver devant les enveloppes contenant les missions avec une tasse de thé à la main d’un air détaché. Les explications sur pourquoi ils ont fait les choses d’une manière et pas d’une autre sont souvent foireuses. Il y a beaucoup d’injures, de gens qui râlent et pestent mais aussi énormément de bonne humeur. Taskmaster possèdent des moments d’anthologies (« bastard’s crying innit » ou encore « I’m always seeing you (do cool stuff) »). Le but au final n’est pas tant de gagner que de passer du bon temps et les comédiens restent dans leur personnage (en particulier James Acaster).

Taskmaster a aussi trouvé un moyen de fédérer les gens et de leur apporter un peu d’amusement pendant cette période de confinement. En effet, quand les anglais étaient enfermés chez eux, l’émission proposait des mini défis à réaliser chez soi (Home Tasking) et c’était très sympa de voir l’inventivité des gens. Après le confinement, l’émission a repris le chemin des studios. Cependant, l’effet COVID se fait sentir avec des comédiens à plusieurs mètres les uns des autres et une salle désormais vidée de son public lors de la présentation des différentes tâches. Le fait de ne plus avoir la réaction de l’audience, qui faisait aussi parti du charme, est un vrai manque.

Taskmaster a su trouver sa place parmi les comédies britanniques et dans le cœur de gens car l’émission a gagné un BAFTA en 2020 dans la catégorie « meilleure série comique ». Prix amplement mérité. Le succès est tel qu’une adaptation américaine a vu le jour mais comme beaucoup d’adaptations américaines de comédies britanniques le résultat n’est pas probant (voir nul). Il existe également une adaptation en Norvège, qui a apparemment eu pas mal de succès, mais également en Finlande, Suède, Nouvelle Zélande, Espagne et Belgique (!). Il existe également des goodies en lien avec la série comme un jeu de plateau avec des missions amusantes à faire entre amis.
La musique de la série est aussi partie prenante de son identité, en particulier son générique et ses petites musiques pour les missions qui sont assez prenantes et restent bien en tête.

Si vous êtes déprimé, si vous vous ennuyez, si vous ne savez pas quoi faire…si vous voulez voir des gens jouer à cache-cache, commander une pizza sans employer le mot pizza (ou ses ingrédients), jeter des sachets de thé dans un mug, faire rougir un suédois, détruire un gâteau à la perfection, faire d’une noix de coco un homme d’affaires, regardez Taskmaster.

Pourquoi regardons-nous des period drama ?

En cette période de confinement la question est légitime. Lorsque le pays s’est mis volontairement au ralenti, je me suis dit, comme beaucoup de monde, que cela serait l’occasion de faire toutes les choses que je ne faisais pas faute de temps. Malheureusement, il s’est vite avéré que je ne pourrais pas faire certaines choses, comme jouer aux jeux-vidéos. Merci la cinétose. Cela en est à un point que le simple fait de tourner légèrement la caméra dans Uncharted (1er du nom) me rend malade alors que j’ai entamé le jeu il y a 20 minutes. Autant vous dire que c’est TRÈS compliqué.

Heureusement il existe d’autres plaisirs, notamment celui de lire. J’adore lire, vraiment. Et pour la première fois depuis des années, j’ai pu lire de la littérature. J’admets tricher un peu car j’avais commencé à lire des ouvrages dystopiques. Toutefois, cela fait du bien de lire des livres avec une histoire et des personnages ainsi que de prendre son temps pour le faire (Et non pas se farcir 25 ouvrages scientifiques de recherches par semaine dans le cadre de son travail).

Lark Rise to Candleford

En parallèle, j’ai commencé à regarder des séries et rapidement mes goûts et préférences se sont amoindris pour se focaliser sur un genre en particulier : les period drama (ou costume drama). Les séries/films en costumes d’époque (bon il y a aussi le Royame des fauves mais c’est l’autre effet cathartique kiss cool). Je serais bien en peine d’expliquer pourquoi ce style pour qu’un autre me touche, toutefois j’ai pu remarquer que je n’étais pas la seule personne dans ce cas.

En écoutant une émission littéraire sur France culture, j’entendais l’un des intervenants citer Churchill, alors alité pendant la seconde guerre mondiale, lorsqu’il parlait de Jane Austen. Ce passage évoquait ce besoin de relire cette autrice en temps de guerre. Pourquoi donc ? Sans doute parce qu’elle représente cette image d’Épinal de l’Angleterre éternelle où les choses étaient simples. Un temps désormais révolu.
Cependant, au-delà de Jane Austen, nous pouvons nous attarder sur ses adaptations et plus loin encore sur les adaptations d’autres œuvres littéraires anglaises voir jusqu’à ouvrir le débat à l’ensemble des period drama.

J’ai donc cherché à savoir pourquoi il y avait un engouement autour de ce type de productions, de manière générale et surtout en période de confinement. Il y a déjà, dans ce que j’ai évoqué plus en amont, des éléments de réponses. Je faisais appel à l’image d’Épinal d’une Angleterre figée mais il est possible de creuser plus loin cet aspect. Nous pourrions tomber dans la facilité du « c’était mieux avant ». Personne n’est dupe que c’était mieux avant même si nous nous imaginons à le croire. Néanmoins, s’il existe une préférence pour ce type de production, elle n’est pas, selon moi, motivée par un sentiment réactionnaire. Il peut être nostalgique mais jamais sans le mauvais sens. Parce qu’il s’agit d’un temps qui n’existe plus (et qui n’a jamais existé car romancé), il s’agit là d’une véritable évasion du quotidien.

A room with a view
(je triche c’est un film)

Nous avons l’impression en regardant ces séries que les choses étaient plus simples et plus vrais. En un sens peut être, car nous les voyons avec nos yeux des gens du XXIe. A l’époque personne ne se demandait en achetant un fruit s’il était bio et éthiquement responsable. Aujourd’hui chacun de nos choix ont une multitude de ramifications et de micro conséquence dont nous n’avons pas forcément conscience. Nous revenons dans des lieux qui n’étaient pas encore pollués et où nous n’étions pas sur sollicités.

Les period drama donnent des enjeux claires et même s’ils proposent des intrigues complexes et des personnages nuancés, il y a toujours ce sentiment de démarcation qui permet de savoir où sont les bons et où sont les méchants. Les divisions sociales, genrées et raciales sont marquées et nous spectateurs savons à quoi nous en tenir. Nous sommes faces à des coutumes et des conventions sociales qui n’ont plus cours. Certaines séries se permettent ainsi d’apporter un éclairage nouveau, de mettre en avant ou de regarder avec nos yeux du XXI des choses jusque-là ignorer ou minimiser. Des domestiques noirs apparaissent par exemple dans le fond, puis commencent à avoir des répliques, voir des aspirations. Même si je soupçonne certaines séries de refaire l’histoire ou de nous inciter à nous faire dire à quel point tout ceci à changer et que nous sommes tellement plus progressistes.

Dans ces séries, tout y semble moins stressant. Il fallait plus de temps pour se déplacer d’un lieu à l’autre et de ce fait on pouvait y rester plusieurs semaines. La relation au temps est donc différente et cela nous déstresse peut être inconsciemment. D’autant plus que plusieurs de ces séries sont diffusées le dimanche soir juste avant la reprise du lundi matin et recommencer une semaine de travail en période normale. Un period drama c’est donc le dernier moment d’évasion du weekend. C’est la dernière dose de confort.

Evidemment lorsqu’on parle costume drama, l’attrait des costumes joue beaucoup. L’amour du détail, la finition des parures excuse parfois une histoire un peu mince. Il peut sembler paradoxal de demander du réalisme, de l’exactitude à quelque chose que nous savons d’emblée ne pas vraiment être la réalité.

Un period drama c’est une machine à voyager dans le temps sans effort et pour un coût moindre. Pendant cette période de confinement où le temps est disloqué, altéré, une série en costume qui me projette dans une époque que je n’ai pas connue et où l’histoire se finit bien (en générale) est agréable pour le moral et préserve ma santé mentale.

Si tu as l’occasion…(2)

En même temps que je commandais sur recyclivre, j’en profitais pour tester un autre site de vente de livres d’occasion Momox.

Là aussi, j’ai préféré jeter un coup d’œil aux avis et retours sur le net étant donné que je n’en avais pas de mon entourage. A vrai dire, ils étaient plutôt mauvais mais cela concernait surtout la revente de livres. De ce que j’ai pu voir, les particuliers qui décidaient de se débarrasser de leurs livres faisaient face au même problème. Le premier envoi se passe toujours bien, Momox est satisfait donc les vendeurs sont heureux de percevoir leur argent en retour. Ce sont les envois suivant qui sont embêtant, si l’on réitère l’expérience. Plusieurs revendeurs se sont plaint d’envoyer à l’entreprise des livres dans un état impeccable ou quasi mais Momox trouvait toujours à redire sur l’état, ce que contestaient les propriétaires des livres. Et là, le site ne leur laissait pas le choix (ou un choix très restreint) qui est soit de leur laisser les livres pour rien -Momox dit qu’il va s’en débarrasser mais beaucoup n’y croit pas-, soit les reprendre en échange de 15€ (je ne sais plus si c’est par livre n’ayant pas réussi le teste). L’entreprise étant en Allemagne, parait-il que son service client est déplorable, les interlocuteurs ne comprenant pas grand chose. Evidemment, beaucoup de revendeurs abandonnent finalement la partie et ne retrouvent pas leurs livres.

Dans le cas qui nous intéresse ici, il s’agit plutôt d’acheter des livres. Surtout que l’état des livres proposés va jusqu’à « comme neuf – à offrir », ce qui était encourageant. J’en ai donc profité pour compléter les collections non finies et celles que j’avais commandé sur recyclivre. Le site promettait une livraison entre 4 et 6 jours ouvrés. Une semaine plus tard, je n’avais toujours pas mes livres et je commençais à m’inquiéter. Il sont finalement arrivés 3-4 jours après ceux de recyclivre.

Premier bon point, ils sont arrivés dans une enveloppe matelassée. Les livres étaient bien empaquetés et de manière compacte.

Deuxième point, tous les livres étaient bien là. Pas un ne manque à l’appel et pas de livre de bibliothèque.

Troisième point, ils n’ont pas souffert du voyage et sont en excellent état, surtout ceux pris à un stade en dessous de « comme neuf ». SAUF QUE. (il y a toujours un mais) Parmi eux, 2 livres (mangas) commandés dans un état « à offrir » possédaient des signes manifeste d’usure (coin abîmés, trace de pliure et de déchirure sur la couverture) et surtout des traces de stylo sur la couverture. Navré mais c’est non. Deux fois que je commande des livres d’occasions, deux fois que certains livres arrivent dans un état autre que celui indiqué.

Tome présenté comme étant « à offrir ».
Je ne crois pas non.

J’ai donc pris mon courage à deux mains et ai écrit au service après-vente en croisant les doigts. J’ai eu une réponse très rapidement, m’indiquant qu’ils étaient désolés et procédaient immédiatement au remboursement des livres abîmés. J’ai été surpris qu’ils ne m’aient pas demandé des photos ou de preuves de mes dires mais comme le remboursement a été quasi immédiat je vais pas me plaindre.
Par contre, pas de remplacement de livres et je suis invité à repasser commande sur leur site. J’avoue avoir été dubitatif au niveau de la tournure de la réponse. Je ne savais pas si ils n’avaient pas les livres en stock mais m’indiquaient de passer commande sur le site si je voyais quelque chose d’autre qui m’intéressait ou si je devais repasser commande pour acheter les mêmes livres (même joueur joue encore).

BREF. Une expérience plus concluante que reclyclivre de part la qualité de l’envoi et des livres de manière générale mais un peu gâchée par le fait que j’ai une collection complétée mais avec des tomes trop disparates.
Moralité, je vais commander à nouveau les mangas en mauvais état mais cette fois-ci en neuf. En priant que je les trouve encore.

Si tu as l’occasion…

Ouh mais c’est qu’on frôlerait presque le surmenage avec tous ces articles…

Bon, je me dois d’avouer quelque chose. J’ai, comme beaucoup avant moi, une modeste collection de manga que j’entretiens depuis plusieurs années. Parmi les objets que compose cette collection, beaucoup sont d’occasions. Il faut comprendre que mon budget ne me permet pas d’acheter beaucoup de livres et que malheureusement, je ne peux pas acheter et soutenir toutes les séries que je souhaite à l’heure de leur sortie. Qui puis est, les mangas c’est plus qu’un loisir, c’est véritablement un budget. Il est fini le temps des mangas à 4€5 ou 5€5, avec 20€ je m’achète 2, voir 3 mangas tout au plus (j’ai dépensé 50€ pour 4 mangas la dernière fois). De plus, les séries que j’apprécie sont chers, parce que ce sont des séries qui visent un public plus mature qui j’imagine doit avoir plus de moyens (MOUAHAHAHA). De ce fait, pour toutes ces raisons (manque d’argent, cher, BD plus dispo), j’achète régulièrement en occasion.

De manière générale, je préfère flâner dans les boutiques à la recherche de la perle rare (le numéro ou la série manquante). Ca me permet de constater l’état dans lequel se trouve la BD et aussi de voir si le revendeur essaie pas de me vendre la dite BD à des prix défiant toute concurrence. C’est pas rare de tomber sur le net sur des volumes de manga recherchés par les connaisseurs vendus autour de la centaine d’euros, voire plus. Sérieusement qui va acheter ça ?

J’ai déjà eu l’occasion de tester l’occasion sur des sites comme amazon ou rakuten, sans soucis. Dernièrement, j’ai voulu tester d’autres boutiques dont recyclivre.

Le principe de recyclivre me brossait dans le sens du poil, l’impression de faire une bonne action et de plus écolo. Bref tout bénéf. J’avais quelques connaissances qui avaient acheté chez eux et avaient été satisfait du résultat.
Déjà, les prix sont attractifs puisque le montant de base est de 3€99 (jamais plus bas, mais peut aller plus haut…beaucoup plus haut) et que la livraison est gratuite. J’ai donc pu acheter une dizaine de BD pour une quarantaine d’euros. Il faut savoir que dans le lot des livres/mangas proposés certains sont indiqués comme étant des ouvrages de bibliothèques. Généralement, je préfère éviter de les prendre mais parfois on a pas trop le choix, comme on dit, faute de grives…
Un autre point, les ouvrages du site sont classés en 3 catégories : acceptable, bon état, très bon état (pas de comme neuf). Là aussi, je fais en sorte de prendre le mieux malgré le fait que je ne puisse pas constater moi-même l’état des objets que j’achète. Je ne sais pas pourquoi, je le sentais moyen…que j’avais raison.

Mon colis a mis 6 jours pour arriver. J’avoue avoir été étonné de l’emballage. En général, quand je commande des livres, ils arrivent au choix dans une enveloppe matelassée ou parfaitement coincé dans une boîte en carton ou emballés dans quelque chose de protecteur. Ici rien. Juste une enveloppe plastique. Etant donné le soin dont la poste ou certains livreurs font preuves autant dire que j’ai manqué l’arrêt cardiaque. Là les livres avaient eu le temps de bien marquer l’enveloppe et de percer des trous dans les angles. Les dégâts à l’intérieur étaient moins pire qu’imaginés.

Seconde surprise, je me retrouve avec la méthode sociologique de Emile Durkheim que je n’ai absolument pas commandé. Alors je n’ai rien contre Durkheim et le livre ne dépaillera pas au côté du Suicide dans ma biblio mais tout de même. Evidemment, qui dit livre en plus, dit aussi livre en moins. Ce cher mimile avait donc pris la place d’un manga, qui après vérification avait le même numéro de référence. J’ai fait remonter en haut lieu. Bien sûr le manga commandé n’est plus dispo, à la place on m’a proposé un avoir. On ne m’a rien demandé concernant le livre « non voulu ». J’imagine qu’il va falloir que je trouve une place à mimile.

Troisième surprise, des mangas commandés en état « acceptable », se sont révélés être plutôt en bon état. A part le papier jauni, RAS. Par contre, des mangas présentés comme étant en bon état ou en très bon état n’avaient clairement pas ce statut. Autant j’accepte les pages jaunies (usure naturelle), les couvertures un peu salies (ça arrive) mais les jaquettes aux coins abîmés dont certaines déchirées, non. Donc ça fait chier.
De plus, j’ai bien fait attention lors de mon achat de ne pas prendre de livres qui auraient appartenu à une bibliothèque (excepté un). Problème, lors de la réception il y avait deux livres issus de bibliothèques. Le soucis est que, à part l’état des livres, on ne peut pas vérifier s’ils viennent d’une bibli ou pas quand on regarde sa facture. J’ai quand même l’impression que c’est eux qui se sont plantés mais malheureusement je ne peux pas vérifier.

En parallèle, j’ai aussi remarqué une chose. J’avais repéré un manga qui m’intéressait sur le site de recyclivre mais dont le prix était un peu élevé par rapport à celui que je m’étais fixé. J’ai donc décidé de ne pas le prendre. Je le retrouve par la suite 2€ moins cher sur le site de rakuten (livraison gratuite) vendu par….je vous laisse deviner…recyclivre. J’avoue être un peu déstabilisé de retrouver le même article à des prix différents alors que c’est le même organisme derrière la vente.

Conclusion, j’ai testé et je ne suis pas entièrement convaincu. Je ne pense pas retenter dans l’immédiat.

Interlude musical~~

Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour, après un an d’absence (ah quand même…) et j’en profite pour ressortir des notes de fond de placard en attendant de plus jolies et bien construites avec des paillettes et tout…

J’imagine que comme moi vous recevez des mails « personnalisés » traduient par des petits chinois en Ouzbekistan en rapport avec le fait d’avoir aux choix : une plus grosse queue, de plus gros seins, une plus grosse montre, un plus gros parc informatique…le tout a exhiber fièrement devant vos collègues.

Le temps du « enlarge your penis » est révolu, place à la nouvelle génération mais non pas sans erreurs et donc humour. J’en profite pour recopier un mail que j’avais reçu et qui m’a bien fait rire, commentaire de ma part inside en italique.

Extrait :

Commendez en Ligne – la qualité productive – 100% de l’efficacité

Les opinions de nos clients:

– Le sexe donne plus de satisfaction que jamais. Le stress et la tension ont disparut. Elle n’est pas plus chagrinée, je n’ai plus peur de dire non. C’est un magnifique sens physique, d’où on profite des sensantions profondes (Partez faire de la spéléo en milieux humide).

– La meilleure chose dans le Vi. c’est l’assurance qu’on peut «voler en pilote automatique»(je vois bien les mecs de chez air france mettre leurs avions en pilote automatique pour aller se faire une partouze à l’arrière de l’appareil). Affaibli on découvert le pot aux roses, le pénis reste prêt, même si on arrête (les enfants frappent à la porte de la chambre à coucher, le chien aboye, le condom glisse) (et la caravane passe…). Quand on prend le Vi., ça peut être une grande surprise pour un partenaire (surtout si il/elle ne sait pas ce qu’est le Vi). Un conseil: ne lui dîtes pas que vous prenez le Vi. (Bah on avait dit que c’était une surprise!), le jugement féminin porté sur soi-même est aussi vulnérable que le nôtre.

– plaquette confidentiel
– prix confidentiel (donc cher)
– on n’a plus besoin des visites maladives chez le médecin
– consultation gratuite de médecin par téléphone
– on n’attend pas longtemps– la livraison dans 2-3 jours (ou plutôt 4-5 voir 6-7 on sait pas trop)
– commande favorable et confidentiel en Ligne (oui parce qu’il existe aussi des commandes défavorables, genre le mec vous raye de la liste, supprime votre compte après avoir débité tout ce qu’il y avait sur votre carte de crédit, et vous coupe internet)
– magasin de licence en Ligne
– pas de dépenses cachées (votre femme est FORCEMENT au courant)

Commandez tout de suite et vous oublierez vos déceptions, la peur infinie de dire non et les situations douleureuses. (on ne le dira jamais assez : « Dites oui à la pénétration anale! »)

Commandez tout de suite et vous recevez 12 comprim?s gratuits compl?mentaires.  (et longue vie au suppo!)

J’y arriverai un jour, j’y arriverai !

Parmi les grands défis de ma vie, l’un de ceux qui me tient le plus à coeur est celui de donner mon sang. J’ai toujours été porté sur l’entraide et le don de soi, parfois exacerbé par l’école (marche solidarité, opértation bol de riz….). Manque de pot pour le don du sang, j’ai toujours eu un problème : trop jeune au lycée, puis de multiples empêchements par la suite, mais je ne me suis jamais découragée.
Cette fois quand j’ai vu les tentes se planter sur Bordeaux, je me suis dit que cette fois serait la bonne.

Je me suis donc pointée samedi vers 16h30 devant une tente où des personnes d’un certain âge essayaient d’attirer le donneur potentiel. Ca a bien fait rire un monsieur ma réponse « ok » du tac-au-tac à sa demande, après quoi il m’a gentiment fait entrer dans l’arène en me donnant un questionnaire à remplir. C’était remplit de tables avec des assiettes de biscuits petits écoliers et de pâtes de fruits, avec de l’eau et des jus. Je me suis faite accueillir par une dame au sourire charmant qui  a rapidement disparu quand elle m’a vu encore planté là après 2 secondes, tout en me prennant délicatement le bras pour me montrer une table  jonchée de miettes où m’assoir.
Le questionnaire consiste à savoir si on a des antécédent familiaux (problème de coeur, hépatite B, malaise vagal…), si on a été hospitalisé dernièrement, si on est parti à l’étranger, si on a prit des médocs…
Sur l’insistance d’un autre vieux monsieur, barbu cette fois, a vouloir qu’on s’abreuve abondamment et qu’on mange un peu, j’en ai profité pour grignoter, avant d’aller voir un responsable pour qu’on me donne un numéro (1501), pour ensuite aller m’assoir au fond de la tente, et attente qu’on m’appel. J’avoue que j’ai eu peur une fraction de secondes quand j’ai entendu le numéro 58, mais en fait il n’appelait que les derniers chiffres. Bien que l’attente soit estimée à 3/4 d’heure, j’en ai pas eu pour aussi longtemps et est réussi à passer dans la seconde tente pour me faire enregistrer sur un formulaire (pièce d’identité), avant d’attentre de nouveau pour avoir un entretien avec un médecin. Manque de pot bis, je me suis retrouvée dans la partie débordée, alors que l’autre était vide, mais bon là non plus je n’ai pas eu à attendre des heures.
Niveau confidentialité c’est un peu limite, on a juste un paravent qui cache un bureau derrière lequel est assit un médecin avec sa trousse et un ordi, mais bon vu le brouhaha ambiant, on n’entendait pas grand chose. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai senti que j’allais avoir le monsieur toubib avec le paravent bien ouvert, et ça a pas loupé. Celui ci m’a accueillie avec un grand sourire, en me serrant vigoureusement la main, tout en me remerciant pour ce que je faisais. A l’entendre j’avais l’impression de partir en croisade pour sauver le monde.
Il m’a posé quelques questions suite à mon questionnaire (quels médocs, dans quels pays exactement…). J’avoue que c’est cette partie là que je craignais,vu que j’avais été grippé la semaine passée, avec un mal de dos épouventable, et des nausées à la moindre odeurs de nourritures. C’est là que j’ai appris que le rapport poids/taille était important, en dessous de 50kg, c’est pas la peine de donner son sang, et en dessous de 55 c’est un peu limite, et j’étais justement un peu limite, même en me rajoutant quelques kg (mais j’étais en plein dans la vérité). Je passais niveau poids, mais dans ce cas on me préleverait moins. Il a ensuite prit ma tension. J’étais normale, mais un peu haut apparement, puisque dans le doute il a tenu à la reprendre en me demandant si j’avais fait du sport juste avant. Une fois l’entretien finit, il m’a de nouveau serré la main en me souhaitant bonne chance ( là j’avais vraiment l’impression de partir à la guerre).
Comme c’était mon premier don, je devais passer par la case analyse, et me suis donc de nouveau retrouvée à un bureau avec un médecin -féminin cette fois-.
Elle m’a donc piqué le bout du majeur pour le faire saigner afin de préveler un échantillon. Je me sentais comme une diabétique qui vérifie son taux de sucre. Pendant ce temps là, je craquais sur leur petit coton, qui étaient des petites boules comme des fleurs. Il a fallu que je passe ensuite par l’étape piqure pour analyse plus approfondie. Je me suis demandée si cette fois, on arriverait à trouver mes veines. Echec sur le bras droit.
Bien que je n’ai pas la phobie des piqures, je croise toujours les doigts pour ne pas me retrouver avec un hématome, et des douleurs au bras. Une fois finit, j’ai eu le bras gauche complètement enrubanné. Ca fait toujours classe comme blessure de guerre.
Elle a tenue ensuite à prendre un deuxième échantillon, et rebelotte pression sur le majeure pour avoir une bonne goutte de sang. Puis l’analyse est enfin sortie, et le verdict est tombé.
Ca va pas être possible, taux d’hémoglobine trop bas.
Quand je l’ai entendue me dire ça, j’ai cru que c’est elle qui allait pleurer. J’en ai profité pour en demander la cause. Apparemment c’est fréquent chez la gente féminine (fatigue, stress…), et passager, rien ne grave, mais pour le coup le don du sang c’était pas pour cette fois. Elle me prévient que des analyses vont quand même être faites, et que je recevrais un courrier. Après quoi elle me demande d’aller manger et boire, même si je n’en ai aucune envie.
Et me voilà à passer parmi les gens installés sur des brancards donnant leur sang, en me démenant pour trouver la sortie. Là une femme me tend un plateau en me demandant ce que je veux boire, et même si je ne fais pas partie des élus, ils tiennent quand même à ce qu’on se gave. Je prends donc un morceau de quiche, qui s’avérera froide, voir même congeler à la deuxième bouchée, et une part de flan.

Au final j’aurai passé un peu plus d’une heure 30 à circuler de tentes en tentes, croisant ça et là un clown et les divers membres du rotary club- ah ça on le saura que c’est leur sponsor!-.
Certes je suis déçue ne pas avoir pu faire ma BA, mais bon je me dis que mon heure viendra.
J’y arriverai un jour, j’y arriverai !

Femme au bord de la crise de nerfs

Demain je pars pur une semaine environ sur Paris en raison d’examen.
Depuis un peu plus d’une semaine déjà c’est pas la joie, je suis entrée dans la période stress et angoisse d’avant les exams. A cela s’ajoute aussi le stress des heures de conduite. Ça allait mieux même si je n’arrive pas à complètement me détendre, j’ai moins les pieds enfoncés dans la moquette et les ongles dans le volant. Cependant j’ai toujours du mal à avoir quelqu’un à côté de moi qui me dise ce que je dois faire… c’est la règle vous me direz, n’empêche je supporte pas ça. Il y aussi le fait que certains moniteurs me stress plus que d’autres, ce qui me fait faire des erreurs, et le fait de faire des erreurs me stress encore plus et ainsi de suite.
La séance de mercredi c’est avérée être une catastrophe suite à ça, sauf qu’en plus à la moindre remarque j’ai vraiment cru que j’allais me mettre à pleurer. Le soir même je m’entraînais dans un parking géant et désert, on c’est fait repérer par les services de sécurité pour être aller trop loin et dans un endroit pas éclairé, peu après c’est un jeune en voiture qui est venu nous abordé pour nous demander où se trouvais le centre autoroutier et sinon où acheter des cigarettes dans le coin. A se demander s’il avait pas prit un truc…parait qu’il voulait draguer. A cette heure??? dans un parking désert ??? Faut dire que ça commençait à devenir pas très rassurant, et j’ai commencé à imaginer le pire, Nous sommes partie peu après. Contre coup de l’histoire : j’ai eu l’impression que j’allais vomir.
Tout à l’heure en faisait mes bagages, j’arrivais plus à retrouver des affaires que se soit du matos, ou bien un carnet où j’avais passer la semaine à faire des fiches de mes cours. Disparu Pfioutttt!
C’est là que je me suis aperçue du bordel qu’est ma chambre. Je n’ai pas toujours été bordélique, et quand ça l’est c’est toujours un bordel organisé.
Mon bureau croule sous tout et n’importe quoi, ma penderie commence à servir de bibliothèque parce que je sais pas où mettre mes livres, si je les sors de la chambre ils vont être perçu comme « publique » et je vais les retrouver bousillés. J’ai des monticules de paperasses en tout genre qui attendent devant ma penderie parce que j’ai nul part où les ranger. Sans oublier que mon espace est aussi devenu celui à merde-à-trier-ou-dont-on-ne-veut-plus, et vas y débrouille toi avec ça…
On m’a offert un espace de rangement à dessin que j’avais demandé que l’on m’a gentiment monté alors que je voulais le faire,où on a mit mes affaires alors que je voulais trier (j’ai aussi HORREUR qu’on touche à mes affaires,ça me donne des envies de meurtre), et surtout le foutre là où y fallait pas et où il y a déjà plus de place c’est à dire… ma chambre. La palme revient au super lit 2 places trop haut, trop mou, trop large et dont je ne voulais pas, qu’on m’a installé pendant que j’étais pas là qui prend toute la place et qui sert joyeusement d’entasse merdes lui aussi! Et pour ceux qui éventuellement se demanderai où je dors, c’est simple, par terre, et je continuerai jusqu’à ce qu’on me rende mon lit!
Résultat, j’étais au milieu de la pièce (hum), folle de rage avec une envie de péter un truc, et en même temps de pleurer un bon coup, seulement comme je n’arrivais ni à l’un ni à l’autre, je suffoquais.
Relativisons, je vais juste entamer une semaine d’exams sans notes, et sans medocs eux aussi disparu. Ça pourrait être pire, j’aurais pu tomber en dépression.