Les trésors de l’animation russe 2

Rebelote donc avec la suite de mes aventures filmiques du mercredi ou samedi, on sait plus trop, sur Canal J. Voici donc le reste des dessins animés russe issus de contes.

Blanche neige et les 7 chevaliers ou les 7 bogatyrs

ou encore « Tale of The Dead Princess and The Seven Knights » ou « the Dead Tsarevna and Seven Bogatyrs »

Oui princesse morte c’est moins glamour. On dira donc blanche neige.

Un petit film de 32 minutes datant de 1951

Là aussi je vous ferai pas l’affront d’un résumé d’uns histoire vue et archie vue, cependant vous noterez que tout comme dans le titre il ya quelques différences :

déjà il ne s’agit pas de 7 nains mais de 7 chevaliers, plus virils. Auncun grincheux, atchoum, simplet and co… que des mecs tout en muscles et en casques qui vivent en célibataires au fond de la forêt. Ceci n’empêche pas dans cette version ci, que dès que blanche neige arrive chez eux par erreur elle trouve le moyen de faire le ménage. Normal.

Bon après notre héroïne est déjà fiancée, un beau prince russe blond avec sourcils de couleurs différentes (très important!) qui pleure des larmes viriles, mais elle a toujours le pack chant et conversation avec les animaux de la forêt niveau bilingue. L’honneur est sauf.

Après ça sa belle mère ne cherche pas à la tuer, juste à la paumée dans la forêt profonde, exit le gentil chasseur, bonjour la perfide bonne.

La princesse grenouille

Rien à voir avec le film de Disney je précise. Il s’agit d’un film datant de 1954 de 39 minutes.

Petit résumé made in wikipédia :

Préoccupé par sa succession, un roi demande à ses trois fils de tirer chacun une flèche dans une direction différente : ils épouseront alors les femmes qui ramasseront leur flèche. Le premier épouse la fille d’un général, le second la fille d’un riche marchand. La flèche du plus jeune étant tombée dans un marais, il doit épouser la grenouille qui l’a trouvée. En fait, la grenouille est une jeune magicienne du nom de Vassilissa, « la très belle ». Frappée par un sort que lui a jeté un sorcier, elle a été condamnée à garder une apparence de grenouille. La princesse retrouvera son apparence humaine de différentes façons selon les versions.

Celui ci est bien issus du folklore russe et porte en VO d’autres noms comme : « la grenouille tsarine » ou « Vassilissa la sage ». De mon côté ça m’a toujours fait pensé à 3 histoires différentes :

Par son titre au « prince grenouille », où là c’est une princesse qui doit tenir son engagement face à une grenouille qui lui a retrouvé sa balle en or, ce qui consiste à se tenir à sa table, manger dans son assiette, boire dans son verre et dormir avec elle. Ce qui dégoute la princesse qui tire une tronche pas possible un peu comme ce cher prince dans ce film d’animation. Bien évidemment dans les deux cas c’est un sort qui les as rendu ainsi, et l’amour triomphe. Blablabla. Je dis ça mais j’adorais le conte de grimm de la « princesse et la grenouille » pour la bonne est simple raison que c’est le seul conte avec pincesse + grenouille, et qu’il n’y a pas de baiser à la fin. Non! C’est mille fois mieux, la fille est tellement écoeurée par la grenouille qu’elle la balance contre un mur de toute ses forces en espérant la voir morte, et là BIM! C’est un beau prince qui apparait. Et comme il est beau (et prince) elle l’épouse. Si c’est pas beau la vie…Je tiens quand même à dire que parmi tout les contes que j’ai lu il n’y a jamais eu, JAMAIS, de princesse qui embrassent des grenouilles et les transforment en princes. Je sais pas d’où ça sort.

Secondo, au conte « les 3 plumes » toujours de Grimm. Parce qu’ils y a 3 frères à qui leur père fait subir des épreuves. Chacun allant dans une direction, dans le film via des flèches, ici via des plumes. Que chaque fois c’est le petit dernier qui ramène les plus beaux trucs alors qu’il en a pas foutu une !On lui a tout fourni sans effort. Non mais je vous jure. Branleur !

Tertio, le lac des cygnes. Pour le coup de la jeune et jolie jeune fille prisonnière d’un mage méchant pas beau et que seul un amour véritable pourra sauver. Mais le film est moins version émo, guarantie sans suicide.

Ceci dit le prince devra subir quelques épreuves pour retrouver sa femme, parce bien entendu il aura fait une connerie, mais tout finira bien. Et pour le coup des épreuves, dû au fait d’avoir carbonisé la peau de grenouille de son épouse, on retrouve tout un tas d’éléments (Baba Yaga et sa maison en tête), que j’ai aussi retroué en vrac dans la série « monstres et merveilles » de Jim Henson dont je parlerais dans une autre note.

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